AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 I'm comin' down like a hurricane [House]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Clarice Starling
En phase avec les Oumpa Loumpa
avatar

Nombre de messages : 231
Age : 25
Localisation : Appartement 303
Humeur : Soucieuse
Date d'inscription : 30/01/2011

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 540 $
Réputation:
0/100  (0/100)

MessageSujet: I'm comin' down like a hurricane [House]   Mer 02 Mar 2011, 01:08


Hells Bells
Appartement 303, 109 rue du 7e Art.
C'était bel et bien là, son nouveau "chez-elle". Accompagnée jusqu'à sa porte par Sirius Black, Clarice, après avoir sonné et attendu en vain une réponse, avait inséré la clef dans la serrure avec une certaine appréhension. Un appartement restait un appartement, et une colocation une colocation. Elle avait déjà dû partager son appartement, notamment avec Ardelia, du temps de ses études... Mais là c'était différent. Elle ne savait pas du tout sur qui elle allait tomber. Enfin, pas tout à fait... Elle avait son nom : Gregory House. Le propriétaire lui avait signifié que cet homme-là était médecin. Son ancien colocataire avait changé de chambre pour rejoindre un ami... Du moins, c'était la version officielle. Clarice se demandait si son loueur ne lui avait pas dit cela pour la rassurer au sujet de celui avec qui elle allait vivre. Peu importe, elle allait pouvoir se faire son idée propre maintenant... Poussant la porte de l'épaule, ses mains prises par son sac, elle hasarda un :

Bonjour, Clarice Starling, la nouvelle colocataire...

Pas de réponse. Elle lâcha son sac dans l'entrée pour mieux faire le tour des lieux. Frappant à la porte avant d'entrer dans chacune des pièces, elle trouva pas le fameux "House" nul part... Sans doute de sortie, ou même au travail à l'hôpital d'à côté. Elle soupira, quelque part soulagée. Elle allait avoir l'occasion de découvrir les lieux plus tranquillement... Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y avait de quoi faire. Son regard critique parcourut rapidement la pièce, et buta sur chaque objet qui traînait. Autant dire que son exploration des yeux fut, comment dire... "Saccadée". Médecin peut-être, mais surtout bordélique qui avait pris ses aises. Le côté carré et organisé de Clarice, accentué avec les années, en prit un coup. Elle était femme d'action certes, mais avait besoin d'organisation autour d'elle une fois rentrée, illusion de contrôle sur son environnement diront certains... Clarice ne poussait pas la réflexion si loin, et raisonnait simplement : quand son intérieur était mal tenu, c'était le reflet de son "moi intérieur". Cela signifiait donc qu'elle allait mal. Or, en ces temps difficiles, il était nécessaire pour son équlibre qu'elle aille bien, quitte à forcer les choses. Virée du FBI, mais encore maîtresse de sa vie.

Elle alla chercher son sac et le jeta dans la chambre qui semblait libre, puis elle partit à la recherche d'un aspirateur et de produits nettoyants. Ainsi armée, elle chercha un poste pour y mettre le premier disque qui lui tomberait sous la main... Fort heureusement, son colocataire avait bon goût. Le gobe disques hurla bientôt du AC/DC comme l'aimait Candice.






Toutes les conditions réunies pour la motiver, Clarice nettoya de fond en comble l'appartement en un temps record. Nous ne sommes pas bien différents des animaux... Quand un nouveau fait son entrée dans un territoire, s'il veut y faire sa place, il faut que le territoire en question soit "neutre". Chose faite. La pièce principale et la cuisine semblaient ne jamais avoir connu d'occupants. Elle s'était également occupée de ses pénates, évacuant tout ce qui ne lui serait d'aucune utilité. Le seul lieu épargné par la "tornade Clarice" fut en fait la chambre de Gregory. Par respect bien sûr, mais aussi et surtout peut-être par pudeur, elle n'y avait pas posé un orteil.

Satisfaite, elle se posa dans le canapé et détacha ses cheveux qu'elle avait noué pour le grand nettoyage... Back in Black d'AC/DC en fond sonore, elle savoura quelques minutes de repos et se déchaussa... Peut-être que le docteur n'apprécierait pas cette invasion pour le moins radicale, mais elle avait appris à s'affirmer, évoluant dans un monde dirigé par des hommes plus ou moins scrupuleux. Néanmoins, elle n'était plus au FBI, et ne souhaitait pas partir sur de mauvaises bases avec son colocataire... Elle chercha une idée, quelque chose qui pourrait lui faire plaisir, ou plutôt qui ferait passer plus aisément la pilule. Elle ne savait pas cuisiner, les cookies de bienvenue étaient donc exclus. Par contre, elle savait boire, et appréciait le bon alcool. Et justement, elle avait emporté de son ancien appartement une excellente bouteille de whisky, un Glenfiddich Private Vintage de 1973... Aussitôt pensé aussitôt fait, elle sortit son trésor ambré de son sac et le posa sur la table basse avec deux verres, prêts à l'usage. Il avait intérêt à apprécier l'intention, parce que bordel, cet achat-là lui avait bien coûté un bras et elle l'avait réservé pour les très grandes occasions... Bref.
De toute manière, elle était contente de l'ouvrir pour son premier jour ici, promesse d'une nouvelle vie.
My temperature's high


[C]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gregory House
That's very Zen of you, you must smoke pot.
avatar

Nombre de messages : 7331
Age : 31
Localisation : Appartement 303
Humeur : Revêche
Date d'inscription : 03/09/2008

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 17955 $
Réputation:
31/100  (31/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Jeu 03 Mar 2011, 23:11

    La journée était terriblement normale. Rien d’exceptionnel à signaler, tout était ennuyeux à l’hôpital. Greg avait passé la majeure partie de son temps à se planquer. Il n’avait pas de cas passionnant et n’avait aucune envie de se faire chier à assurer des consultations. De toute manière, le nouveau psychiatre s’était porté volontaire pour la corvée. Ça faisait plaisir à tout le monde, au final, un masochiste pareil dans l’hosto. Même Cuddy allait sans doute avoir plus envie que jamais de passer une nuit de folie ce soir… et ça, House l’espérait vraiment.

    Dans la morgue de l’hôpital, couché entre deux macchabées, Gregory avait fait une excellente sieste durant une bonne partie de l’après-midi. C’était un boulot sympa, médecin, quand on y réfléchissait bien. Pour lui, ça l’était en tout cas. Enfin, surtout quand il y avait du boulot intéressant. Mais des jours comme celui-ci, franchement, House souhaitait plus que tout qu’un patient débarque, avec une maladie super rare et super difficile à diagnostiquer. Il avait besoin de résoudre des cas insolubles pour la plupart des gens pour pouvoir se sentir bien.
    Aujourd’hui, n’ayant rien de mieux à faire, House avait dormi, joué avec une console portable et il avait aussi grignoté toute une série d’aliments pas très sains mais au goût exquis. Chips. Chocolat. Biscuits. Pralines. La plupart de ces mets avaient été soigneusement piqués à gauche et à droite, dans diverses chambres de patients.

    Et puis bien sûr, comme les bonnes choses ne peuvent jamais durer bien longtemps, Lisa Cuddy avait réussi à mettre la main sur Greg. C’était dingue, mais elle parvenait toujours à le débusquer à un moment ou un autre. Cette fois, ce n’était pas pour le forcer à faire des consultations, mais pour qu’il jette un coup d’œil à quelques dossiers qu’elle avait sélectionnés pour lui.
    Au fond, Cuddy était une femme très attentionnée. Elle veillait à ce que son homme puisse être heureux en s’investissant dans un diagnostic complexe et une énigme médicale accrocheuse. Mais le seul dossier un tant soit peu intéressant était celui d’une femme d’âge moyen qui avait une véritable invasion d’asticot dans les organes intérieurs. Son dossier avait l’air d’affirmer qu’elle se nourrissait normalement, pourtant. Celle-là, House alla la voir avec Cuddy, tandis qu’un infirmier terminait de lui administrer des soins basiques. Une énigme médicale, ça ? Greg n’y croyait pas.


    "Vous avez un chien ?" La patiente répondit par l’affirmative et rougit. Alors, le diagnosticien ne se gêna pas : "Alors achetez-lui une gamelle et offrez-vous un vibromasseur ou un mec. La viande hachée que votre chien ne mange pas et qui reste dans votre appareil génital pourrit. Les asticots viennent de là."

    Puis il avait lancé une allusion salace à sa patronne, avec l’air de dire que si elle voulait ce genre de traitement, elle ne pourrait pas l’attirer avec de la viande hachée. House faillit se prendre une gifle pour cela, mais Cuddy avait été plus choquée par la patiente que par Greg, peut-être simplement parce qu’elle avait l’habitude de la manière dont il agissait.

    Ce cas, c’était la seule chose un peu marrante qui était arrivée aujourd’hui et, très franchement, Gregory n’hésita pas, une fois qu’il ne restait qu’une demi-heure à bosser selon son horaire, à prendre ses affaires et à se barrer. Le coup de la patiente adepte du cunnilingus canin, c’était aussi marrant que le jeune type qui était un jour venu en consultation avec son lecteur mp3 enfoncé dans le rectum. Heureusement qu’il y avait des cons pareils pour égayer les journées.

    Par contre, ce qui était moins sympa, c’était la réponse de Cuddy, un peu plus tard, quand il l’avait appelée en lui proposant de déguster des pâtes dans son vagin. Bizarrement, Lisa n’avait pas apprécié la proposition délicate et House se retrouva planté tout seul dans son froc.
    Qu’à cela ne tienne, il n’était pas du genre à se laisser abattre. Il réattaquerait, sous un autre angle. Enfin, façon de parler. Disons que Greg avait l’intention de rappeler Cuddy plus tard, de s’excuser vaguement pour ce qu’il lui avait dit et ensuite, il lui proposerait de sortir. Le truc bateau romantique qui faisait craquer toutes les femmes à peu près. Promenade au bord du soir, resto et puis ils allaient pouvoir coucher ensemble. Mouais, c’était une bonne idée. En attendant, House était allé prendre un verre dans un bar. Un bourbon tout simple.
    Et là, accoudé au comptoir, il se souvint soudain de quelque chose. C’était aujourd’hui que son nouveau colocataire allait venir s’installer au 303. Merde. Il avait complètement oublié. Et pourtant, il avait prévu de préparer cette arrivée. Il avait pensé à un tas de blagues à faire à la personne qui viendrait emménager avec lui. Mais bon, il n’y avait plus pensé et donc, cela tombait à l’eau. Il allait falloir se rattraper autrement.

    House paya sa consommation et acheta au barman une bouteille entière de bourbon. C’était plus cher que dans une boutique, mais il n’avait pas le temps de marchander. Il rentra au 109.
    Rue du Septième Art. Hall d’entrée. Ascenseur. Troisième. Et hop, le 303. Insérant sa clef dans la serrure, Gregory ouvrit la porte et entra, puisqu’il était chez lui, pas la peine de rester à frapper à la porte avec sa canne pendant des minutes entières. Et là, une fois entrée, il resta comme un con, les bras pendants, dont l’un tenait sa canne et l’autre la bouteille de bourbon.

    Tout avait été changé pendant son absence. La console de jeu était rangée, les vidanges de bière n’étaient plus sur la table du salon mais avaient laissé la place à une bouteille et à deux verres. Sur le canapé, le seul truc qui traînait encore n’était pas une chaussette sale mais bien une femme. Bordel, il avait même zappé que ce n’était pas un mais une coloc’ qu’il allait avoir avec lui ?
    Un point positif tout de même : la chanson qu’écoutait cette femme était un morceau d’AC/DC.
    House claqua la porte et fit quelques pas, en boîtant, pour poser sa bouteille sur un meuble qui était aussi propre qu’une chambre stérile.


    "Vous êtes maniaque ou vous avez juste eu envie de me déstabiliser ?"


[C]

_________________
[H]ouse
Mon rêve ? Être enterré vivant dans le décolleté de Cuddy.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roommates.forum-free.org/
Clarice Starling
En phase avec les Oumpa Loumpa
avatar

Nombre de messages : 231
Age : 25
Localisation : Appartement 303
Humeur : Soucieuse
Date d'inscription : 30/01/2011

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 540 $
Réputation:
0/100  (0/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Ven 04 Mar 2011, 02:48


Ainsi assise au milieu de ce salon nouvellement immaculé, Clarice pensa qu'elle y était peut-être allée trop fort. Evidemment, il était bien tard pour penser à ça maintenant, c'était fait, et elle n'allait quand même pas refoutre le bordel après s'être cassé le dos à tout nettoyer. De toute manière, s'il était médecin, il devait être débordé d'où l'état des lieux... En toute logique, il serait ravi qu'on se soit chargé de mettre de l'ordre dans son intérieur. D'ailleurs, il était étrange qu'il n'ait pas employé une femme de ménage pour faire ça à sa place... De même qu'il était surprenant qu'un médecin, qui devait quand même gagner sa vie correctement, accepte d'avoir un colocataire... Voilà ce qui arrive quand on laisse une Starling seule dans un appartement aux odeurs encore inconnues : elle pense, suppose, analyse. Pas toujours avec justesse, mais avec suffisamment d'aisance pour que le tout reste cohérent.

Quoi de mieux que d'observer l'environnement d'un homme pour le comprendre ? Clarice en tout cas ne connaissait pas une technique moins infaillible, surtout quand le sujet d'étude ne se trouvait pas en personne sous ses yeux. Son regard se porta lentement sur tout ce qu'elle avait déplacé dans cette crise aigue de rangement... La console de jeu fut la première à lui revenir en mémoire. Besoin de se détendre, de passer le temps ? Seul, à plusieurs ? Les bouteilles de bière pouvaient laisser supposer qu'il faisait ça avec d'autres, ou bien qu'il avait la descente bien huilée. Ou simplement qu'il laissait tout traîner... Mais c'est bien plus trivial soudainement. Elle avait bien sûr "vu" d'autres choses, mais la pudeur avait rapidement fait cesser toute réflexion. Clarice n'était pas femme à l'aise avec les choses de la vie, si communes pourtant. Si son colocataire était aussi démonstratif en communauté que seul, elle serait mise à rude épreuve.

*Une sorte d'école de la vie, après le FBI... Tu devrais être contente, Starling.*

Elle avait beau se le répéter, ce n'était pas si évident que cela à encaisser. Toutefois à trente-quatre passé, il serait temps. Mais peut-être qu'elle ne passerait jamais cette étape... Et serait recalée toute sa vie à l'épreuve de la sexualité. Dur. Voilà qui lui donnait envie d'ouvrir cette bouteille et de l'entamer seule tiens. Elle se retint de justesse, fallait pas gâcher la surprise improvisée, surtout qu'à sa connaissance elle n'avait pas de deuxième Joker.

Le poste passa What Do You Do For Money Honey quand la clef de son colocataire tourna enfin dans la serrure. Tout en restant assise dans un premier temps, Clarice se redressa dans le canapé et tourna la tête vers l'entrée. Petite appréhension malgré tout. Et si c'était un vieux con, pervers et détraqué ? Ou pire, un jeunôt plein de testostérone et de bière ? Est-ce qu'elle pourrait changer d'avis et d'appart' à la dernière minute ?

*Arrête ta psychose et affronte...*

Il apparut enfin, après une avancée qui lui avait semblé interminable. Elle fut surprise. Il n'était pas vilain à regarder, au contraire. Une bonne quarantaine d'années au compteur, des yeux bleus intenses et vifs -qui lui rappelèrent quelqu'un durant quelques secondes...- , une allure globale décontractée, à la limite du je-m'en-foutisme. Une canne venait parfaire le tableau ainsi que -et ça c'était le top- une bouteille de whisky américain. Il semblait surpris de la voir là. Ou plutôt de la voir dans cet environnement-là, c'est plus juste. Logique. Avait-il seulement été tenu au courant de sa venue ? Elle l'espérait, ou alors le proprio manquait franchement de sérieux. Bref. Elle aurait voulu briser la glace la première, mais trop prise à son observation, il la dévança. Et autant dire que ce corniaud là avait la langue assez affutée. Oh, pas de méprise, un corniaud au FBI, c'est un bon gars à l'allure un peu rustaude... Il en fallait plus pour la déstabiliser aujourd'hui. A ses débuts, elle aurait peut-être déjà laissée tomber l'affaire.

Non, mais tant qu'à attendre, je me suis familiarisée avec l'appartement de manière productive.

Elle ne précisa pas qu'elle n'avait pas touché à la chambre, cela semblait aller de soi. Elle ne justifia pas davantage son geste puisque après tout, c'était maintenant leur appartement et elle n'aurait pas pu supporter de vivre au milieu de ses affaires à lui, et ce en permanence. Du moins, pas tant qu'il restait un inconnu. Elle se décolla du canapé, avec l'intention première de lui serrer la main. Mais son instinct lui souffla qu'il ne serait peut-être pas porté sur ce geste de politesse... Le risque qu'il refuse de tendre sa main existait bel et bien. Qu'importe. Elle se présenta.

Clarice Starling, enchantée monsieur House.

Elle ne s'attendait pas vraiment à ce que ce soit directement les grandes envolées lyriques après les premiers mots qu'il lui avait adressé, ni à ce qu'il soit particulièrement chaleureux avec une inconnue venant pourrir son espace vital. A sa place, elle n'aurait pas formé non plus un comité d'accueil enjoué. Malgré tout elle restait une fille bien éduquée par les luthériens, et surtout avec la réelle intention de faire les choses bien, pour partir sur de bonnes bases saines. Pas évident. Parce qu'en fait, elle ignorait comment faire. Plutôt que de patauger lamentablement dans la mélasse pendant des heures, elle décida de le lui avouer directement en choisissant ses mots avec soin, de façon à exprimer le plus honnêtement sa pensée :

Je me doute que vous avez pris goût à vivre seul dans cet appartement, je n'avais pas envie de venir gêner qui que ce soit. Mais en entrant ici, j'ai ressenti le besoin de mettre les choses à plat. Pas pour vous défier, vous déstabiliser ou autre, je n'ai fait que le salon. Juste pour avoir une place.

Ses yeux se posèrent alors sur la bouteille sur le meuble, avant qu'elle ne désigne d'un geste rapide celle qu'elle avait apporté, qui attendait toujours sagement sur la table.

On a eu la même idée. Si vous êtes toujours partant, j'aimerais partager quelques verres avec vous.

Rien ne lui garantissait qu'il n'allait pas l'envoyer paître, mais au moins, elle avait fait tout son possible.




[C]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gregory House
That's very Zen of you, you must smoke pot.
avatar

Nombre de messages : 7331
Age : 31
Localisation : Appartement 303
Humeur : Revêche
Date d'inscription : 03/09/2008

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 17955 $
Réputation:
31/100  (31/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Lun 07 Mar 2011, 13:23

    Cette femme, dans l’appartement 303… eh bien, oui, c’était la nouvelle colocataire de Gregory. Une fée du logis, apparemment. Si c’était le cas, elle allait avoir la vie dure ici et avec lui… Une femme qui n’aimait pas perdre son temps. Encore quelque chose de très différent entre eux. La cohabitation risquait d’être assez difficile. La femme se présenta. Et elle connaissait déjà le nom de House.

    "Parfait, Starling. Vous connaissez déjà mon nom, ça m’évite d’avoir à me présenter moi-même. Que savez-vous d’autre ?"

    Bourru, le médecin ? Et alors ? Il n’allait pas non plus sauter de joie partout, bondissant comme un heureux cabri alors que son espace vital allait être réduit de moitié. Sauf sans doute la salle de bains qui allait voir débarquer un tas de produits en tous genres : parce que les femmes possèdent toutes un tas de crèmes différentes – une pour chaque partie du corps –, une flopée de trucs de maquillage, cinq dentifrices différents, cinquante shampooings et autant de savons. Là, il ne resterait plus à Gregory qu’un dixième de la salle d’eau, s’il comptait bien. A moins de faire semblant d’avoir besoin lui aussi de beaucoup de place, alors il pourrait envahir la pièce avec autant de produits que les femmes, prétextant que c’est plus hygiénique et plus utile pour son boulot. Ou une excuse bidon du genre.

    S’avançant en boitant jusqu’au canapé, House posa sa canne sur la table basse où il installa ses pieds, en croisant les jambes. Il venait de faire un pas vers Clarice, d’une certaine manière, mais il faisait cela avec des manières d’ours. Et quand la jeune femme lui parla de whisky, l’homme haussa les épaules.


    "A la base, c’était pour moi, cette bouteille. Ma nana ne veut pas que j’invite des prostituées, alors je me trouve d’autres compagnes pour les nuits sans Cuddy. Mais si ça peut vous faire plaisir, on se bourre la gueule au whisky et puis on couche ensemble, comme ça ce sera fait et on n’en parlera plus."

    C’était pour le moins direct. Et dans ces quelques phrases balancées tout naturellement, House venait de donner trois renseignements essentiels sur lui-même. Mais il parlait de coucherie juste pour rigoler, bien sûr… Lisa ne lui aurait jamais pardonné ce genre de chose s’il les mettait en application. D’ailleurs, c’était quand il couchait avec elle qu’il se sentait le mieux. Pas la peine d’aller voir ailleurs.

    Au bout de quelques instants, le diagnosticien se releva. Puisque Starling offrait le whisky, il devait bien pouvoir dénicher quelque chose à grignoter quelque part. Autant faire connaissance de manière plus confortable. Et puis… Si ça se trouvait, cette femme adorait Guitar Hero. Ils allaient peut-être pouvoir très bien s’entendre.
    Pour accompagner le whisky, il y avait un tas d’aliments qui pouvaient convenir. Et Greg aimait toujours autant faire la popote que quand il avait chercher à se débarrasser de la Vicodin.


    "Je n’ai pas de panse de mouton farcie pour accompagner le whisky… des chips, ça vous ira ? Sinon, il doit rester des trucs au chocolat quelque part…"

    House était en train d’ouvrir toutes les armoires de la cuisine. A l’heure qu’il était, prendre un apéro, ça lui semblait être le plus normal.

[C]

_________________
[H]ouse
Mon rêve ? Être enterré vivant dans le décolleté de Cuddy.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roommates.forum-free.org/
Clarice Starling
En phase avec les Oumpa Loumpa
avatar

Nombre de messages : 231
Age : 25
Localisation : Appartement 303
Humeur : Soucieuse
Date d'inscription : 30/01/2011

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 540 $
Réputation:
0/100  (0/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Mar 08 Mar 2011, 01:17


Aussi revêche qu'il en avait l'air, le bougre. Clarice, qui avait jusque là essayait de se détendre au mieux, se renfrogna légèrement. Elle qui croyait pouvoir baisser les armes, ce n'était pas encore gagné, loin de là même. Tant pis, ça lui rappellerait ces années passées à se débattre comme une pauvre carpe dans un filet, filet du nom de FBI. Elle se força à ne pas prendre de mine contrite et à garder un visage neutre, puisque son petit sourire discret avait pris congé sans prévenir. Voilà qu'il voulait savoir sur ce qu'elle avait appris de lui... Agent Starling, au rapport !

J'ai vu votre nom sur la boîte aux lettres en arrivant...
Vous êtes médecin, je pense aussi que vous n'avez pas encore cinquante ans.

Son regard glissa lentement de son visage jusqu'à sa jambe, la plus raide des deux, qui l'obligeait à se munir d'une canne. Elle avait bien observé sa démarche quelques minutes auparavant, et souffla donc d'un ton descriptif neutre, comme elle le ferait dans son magnéto sur une scène de crime :

Vous avez mal à la jambe droite.
Vu votre démarche, je dirais que c'est votre... Quadriceps, oui, que c'est votre quadriceps qui est en cause.

Elle n'ajouta rien de plus. D'une part parce que ses observations superficielles s'étaient arrêtées là, d'autre part parce qu'elle n'avait pas non plus l'intention de lui donner l'impression d'être épié... Ce point là était peut-être déjà rappé.

Comme il s'installait avec la délicatesse d'un pachyderme, Clarice se posa à son tour à distance raisonnable. Suffisamment prêt pour ne pas montrer une hypothétique peur qui n'existait pas, suffisamment loin pour l'avoir complètement dans son champ de vision. Il lui parla alors de prostituées, d'une petite-amie, d'une certaine "Cuddy" et d'une éventuelle coucherie. Clarice fronça les sourcils. Ne pas penser à Miggs. Elle ne parvenait pas à se débarrasser de la vision de cet homme, recroquevillé en chien de fusil dans sa cellule, et ce dès que des allusions graveleuses étaient faites sans qu'elle ne s'y soit préparée... Ne pas penser à Miggs.

Clarice releva alors fièrement le visage. Blague ou pas, elle ne laisserait pas passer quelque chose comme ça sans rien dire. Sans animosité, elle se contenta de répliquer avec naturel :

Non merci, House. Je me débrouille très bien seule.

Puisqu'on était dans les confessions intimes, pourquoi hésiter allons donc... Mais elle n'en était pas au point de décrire plus "précisément" comme il l'avait fait. S'il souhaitait faire dans le direct, au fond, Clarice se passait bien des politesses et retenues d'usage. A bien y réfléchir, c'était peut-être mieux que son colocataire ne fasse pas dans la dentelle... Ils gagneraient du temps dans leurs rapports quotidiens, et ça mettrait sans doute un peu de sel dans l'existence devenue plate de l'ex-agent Starling...

Malgré cette approche un "chouilla" bourrue, les choses semblèrent décanter de manière agréable. Elle aimait le whisky, lui aussi. Il aimait les chips autour de l'apéro, elle aussi. Un terrain d'entente propice, et un sourire fugitif sur les lèvres de Clarice.

Ça m'ira très bien les chips.

Comme elle le voyait fouiller partout, et qu'elle avait rangé la cuisine il y a peu, elle savait où se trouvait la denrée...

Deuxième placard à droite.

Ses yeux se baissèrent sur ses chaussures, avant qu'elle ne replie rapidement ses jambes contre le canapé, les pieds cachés. "Chaussures bon marché..." Depuis, elle en avait acheté un paxon, de paires de chaussures, mais sans jamais les trouver d'assez bon goût... Elle n'était pas Lecter.

*Après tout ce temps, c'est malheureux d'y penser encore... T'es trop bête.*

Son regard tomba alors sur la console de jeu soigneusement rangée sous la télévision. Voilà ce qu'elle avait oublié, dans son "rapport" sur ce sujet étonnant qu'était House... A nouveau elle le regarda, et rectifia :

J'ai oublié deux choses importantes : Vous aimez la musique, plutôt du jazz, et aussi du rock des années 60, 70...
Ainsi que les jeux vidéos.

[C]


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gregory House
That's very Zen of you, you must smoke pot.
avatar

Nombre de messages : 7331
Age : 31
Localisation : Appartement 303
Humeur : Revêche
Date d'inscription : 03/09/2008

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 17955 $
Réputation:
31/100  (31/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Sam 12 Mar 2011, 19:47

    Suite à la question de Gregory, la jeune femme qui était appelée à devenir son colocataire – oups, sa colocataire, pardon – se mit à réciter les informations qu’elle avait glanées çà et là. Intéressant. Cette bonne femme était dotée d’un sens de l’observation assez développé. Sens de la déduction aussi, d’ailleurs. Des connaissances en anatomie humaine.
    Pendant qu’elle se livrait à cet étalage de ses connaissances au sujet de House, ce dernier observait la jeune femme à son tour, cherchant à deviner qui elle pouvait bien être exactement. Et ce qu’elle disait, à vrai dire, constituait un indice terriblement précieux.


    "Raté. J’ai cinquante ans. Cinquante-et-un, même.
    Une idée sur l’origine de la douleur à la jambe ?"


    Les hypothèses que lançaient les gens révélaient souvent bien des choses sur eux.
    Le diagnosticien avait lancé le sujet des prostituées et de Cuddy, allant même jusqu’à jouer la provocation en proposant à Starling de coucher avec lui. L’homme la vit froncer les sourcils et il y eut sur son visage quelque chose qui donnait l’impression que cette jeune femme se forçait à rester calme, à ne pas laisser son esprit divaguer. Intéressant.
    Quand il la vit relever le visage avec cette expression de fierté, Greg ne put s’empêcher de se foutre à rire. Surtout en entendant l’excuse de Clarice.


    "Adepte des sextoys, hein ? C’est bon à savoir…"

    Et tandis qu’il cherchait dans toutes les armoires de la cuisine où pouvaient bien se trouver les chips et autres biscuits apéritifs, House constata que rien n’était à l’endroit habituel. Toutefois, Starling lui évita de perdre trop de temps dans ces recherches qui auraient pu être sans fin.

    "Mmmh, faudra me dessiner un plan, si vous changez tout de place, Starling. Ou Clarice. Comment dois-je vous appeler, au fait ?"

    House appelait toujours tout le monde par un nom, un patronyme. Alors sa question, au fond, ne servait pas à grand-chose à ce niveau-là… c’était plutôt une manière détournée de chercher à savoir si cette colocation devait être quelque chose qui allait les rapprochait ou simplement les faire vivre entre des murs identiques, sans qu’il n’y ait rien d’autre entre eux que le fait d’habiter là tous les deux.
    Dans le deuxième placard à droite, celui que la jeune femme venait de lui indiquer, Gregory attrapa deux paquets de chips. Paprika et sel. Les goûts habituels, en somme. Clarice avait dû voir qu’il y avait bien d’autres sortes de saveurs dans ces tranches de pommes de terre frites, Gregory était du genre à apprécier beaucoup la variété dans ces trucs-là et les réserves étaient conséquentes.

    Prenant donc deux paquets de grande taille, House les lança à sa nouvelle colocataire qui venait d’ajouter quelques éléments sur le portrait qu’elle se faisait de lui. La musique, les jeux vidéo. Okay, elle avait eu le temps d’observer et d’analyser ce qui, dans cet appartement, donnait des informations à son sujet. Greg la rejoignit.


    "Bien vu. Vous avez mérité vos chips."

    Il reprit sa place à côté d’elle, avec autant de grâce qu’un buffle et avec la légèreté toute relative d’un hippopotame.

    "Quant à moi, je peux vous dire que vous êtes une femme qui a un sens aigu de l’observation et de la déduction. Vous avez dû être flic ou détective avant d’arriver ici. Vous avez des notions d’anatomie qui me font penser que vous avez étudié le corps humain en long et en large… soit via des études médicales, soit par passion pour le sport. Quelque chose du genre, en tout cas. Vous aimez le rock, suffisamment pour avoir choisi d’écouter un de mes CD. Vous aimez la propreté et l’ordre, peut-être parce que ça a un côté rassurant qu’on ne trouve pas ailleurs. À voir vos réactions tout à l’heure, j’ai l’impression que vous êtes du genre à vous intéresser à vos semblables. Sociologie ou psychologie. Je ne m’avancerai pas sur votre âge, la dernière fois que j’ai estimé l’âge d’une femme, je me suis pris une claque."

    L’homme se tut un instant et ouvrit le paquet de chips au paprika. Il arracha en partie le papier un peu métallique pour former une sorte de récipient de fortune qu’il laissa sur la table et se servit allègrement d’une généreuse poignée de chips.

    "J’aimerais ajouter que vous avez bon goût, puisque vous aimez les chips et le whisky. Par contre, j’ai l’impression que certains sujets de conversation vous dérangent. Comme le sexe, par exemple. À part ça, on dirait que vous avez l’habitude d’obéir à des demandes comme celle que je vous ai faite, donc je pense que vous avez été flic plutôt que détective."

[C]

_________________
[H]ouse
Mon rêve ? Être enterré vivant dans le décolleté de Cuddy.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://roommates.forum-free.org/
Clarice Starling
En phase avec les Oumpa Loumpa
avatar

Nombre de messages : 231
Age : 25
Localisation : Appartement 303
Humeur : Soucieuse
Date d'inscription : 30/01/2011

Feuille du personnage
Relations:
Portefeuille: 540 $
Réputation:
0/100  (0/100)

MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   Dim 26 Juin 2011, 02:54


Clarice n'aimait pas particulièrement qu'on lui pose des colles. Premièrement parce que ces années en tant que stagiaire au FBI étaient loin derrière elles, alors plus question de se faire piéger bêtement. Deuxièmement, son caractère faisait qu'elle se sentait vraiment mal-à-l'aise et aussi idiote qu'une huître hydrophobe lorsqu'elle était prise à défaut. Et puis surtout, elle trouvait ce Gregory assez impressionnant -un charisme certain le bonhomme, malgré tout- et ne voulait pas non plus qu'il ait trop l'ascendant sur elle. Un peu compliqué tout ça, pour une petite question simple d'apparence...

Ses yeux se posèrent à nouveau sur sa jambe blessée et elle se mit à réfléchir, très vite et aussi efficacement que possible. Une conclusion sans appel finit par lui apparaître. Il était rationnellement impossible que dans les conditions présentes, elle puisse être sûre d'elle. Il lui demandait en quelque sorte de deviner, de faire des hypothèses. Pour la tester, pour en apprendre davantage sur elle, pour éprouver ses capacités de raisonnement. Ou pour s'amuser, aussi... Hum. La première impression dans une rencontre, que l'on veuille l'admettre ou non, comptait beaucoup, et elle ne voulait pas faire n'importe quoi. Cependant, elle souhaitait démarrer cette nouvelle vie de façon naturel, en restant le plus possible elle-même. Non pas qu'elle se soit menti jusqu'à présent, loin de là, mais elle s'était fait assez piétiner la tronche pour toute une vie.

« Je pense à un accident. Vu le positionnement de la douleur et la façon dont vous utilisez votre jambe... C'est plutôt comme si vous étiez paralysé, ou que le muscle était hors d'usage. Peut-être même qu'on vous l'a retiré. Mais j'ignore pourquoi. »

Elle s'en sortait pas trop mal sur ce sujet. Par contre, dès qu'il aborda une conversation tournant autour du sexe elle fit, comme à son habitude, n'importe quoi. Réponse à double sens pas totalement assumée, sujet tabou... Pourtant, elle savait parler haut et fort de sexe, mais dans le cadre d'un interrogatoire. Dans le privé, c'était tout autre chose, et elle sentait que le médecin l'avait compris. Tant pis... Peut-être serait-ce l'occasion de contrôler un peu mieux ses émotions à propos de tout ça... Ou pas, Gregory ne semblait pas pédagogue. Et puis, à 36 ans, on n'attend plus d'être materné. Pour éviter d'autres bourdes qu'elle pourrait regretter, elle garda le silence et l'aida plutôt dans ses recherches.

Sans relever la petite remarque sur le ménage, elle fut surprise par sa question mais cette fois-ci elle ne prit pas le temps de quelques secondes de réflexion et lui répondit tout de suite, d'un ton calme, naturel et franc.

« Vous pouvez m'appeler Clarice. Cependant j'ai l'habitude d'utiliser les noms pour ma part. »

Vu qu'il venait du monde hospitalier, cet état de fait ne devrait pas le gêner. Elle n'avait certes pas énormément fréquenté le milieu médical, mais elle regardait des séries mrgreen Et dans chacune d'elles, les personnages s'appelaient par leurs noms de famille, elle s'était donc figurée que c'était le cas dans la réalité. Bref. Elle réceptionna les paquets de chips pour les déposer sur la table, esquissant un sourire en apprenant qu'il s'agissait là de sa "récompense". Du coup, elle ne se priva pas d'en prendre une bonne poignet, sans chichis.

Ainsi installée et tournée vers lui, elle put l'écouter déballer ses révélations comme si elle se trouvait au cinéma, la séance à peine perturbée par le craquement des chips sous ses dents. Elle fut plutôt soufflée parce qu'il venait de lui révéler en si peu de temps, et pensa quelques secondes qu'il aurait pu faire un très bon élément au FBI. Enfin, s'il s'accommodait de la discipline... mrgreen Toutefois, comme il l'avait fait auparavant, elle corrigea quelques éléments, d'une voix douce et claire, et encore un peu teintée de surprise :

« J'étais agent au FBI il y a encore quelques semaines, dans le département des sciences du comportement. J'ai 36 ans, avec plus de douze ans de service. »

Carrière brusquement écourtée après le retour mouvementée d'Hannibal le Cannibale ainsi que la mort de Mason Verger et Paul Krendler, mais ceci elle ne le précisa pas car ça ne devait sûrement pas intéresser son interlocuteur. Quant au sexe...

« J'ai peut-être sillonné trop longtemps les allées des asiles psychiatriques et côtoyé trop de flics machos et idiots pour me détendre dans ma vie privée. »

S’apercevant qu'il s'agissait peut-être d'un déballage inapproprié, elle releva son regard dans le sien et ajouta sur un ton plus léger :

« Et puis, vous n'avez pas fréquenté les luthériens... Nous n'avons pas la même vertu, House ange »

Facile certes, mais tout de même bien agréable à sortir xD



_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: I'm comin' down like a hurricane [House]   

Revenir en haut Aller en bas
 
I'm comin' down like a hurricane [House]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ki manti sa -a ???- Rapport de Freedom House /sujet fusionne
» Young Haitian MD named White House fellow
» [UPTOBOX] House of Fury [DVDRiP]
» Little House on the Prairie [FB 1623]
» castiel ? HURRICANE.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
109, rue du Septième Art :: L'immeuble et ses environs :: 
Lieux privés
 :: Appartements :: 3e étage :: Appartement 303
-
Sauter vers: