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 « You told me once that you weren't a hero. » - PV::Lucky Luke

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John H. Watson
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MessageSujet: « You told me once that you weren't a hero. » - PV::Lucky Luke   Dim 13 Mai 2012, 19:25

On ne lui avait pas dit qu'il allait rester plus qu'il ne le pensait au109 rue du 7ème art. John Watson était venu dans ce lieu étrange dans le seul but de retrouver son ancien colocataire de Baker Street. Mais il avait finit par trouver l'endroit charmant et reposant. Le docteur décida donc de prendre pour un temps indéfinis un appartement. On lui avait conifé les clefs de l'appartement 101. Il s'amusait à dire que le chiffre 101 lui rappelait les 101 dalmatiens... Blague à part, pour payer les traites du loyer, il avait une maigre pension militaire. Ce qui malheureusement n'allait pas suffir pour tout ce qui va avec le loyer. John devait donc se trouver en premier lieu un colocataire, c'est pourquoi il posta une annonce dans le hall du bâtiment. Et en second lieu, il devait se trouver un travail qui permettrait de l'occuper une grande partie de la journée. Watson s'était donc rendu au «pôle emploi» de la résidence. Le seul domaine dans lequel John avait du métier, c'était celui de la médecine. Il y avait une école militaire, mais pas de poste de médecin. Il avait donc opter pour le poste de médecin légiste, par dépis. Qu'ils soient morts ou vivants, les corps humains étaient décidément les mêmes. Après s'être occupé de son avenir au sein de cette étrange communauté, il empoigna les clefs que lui avait donné le/la concierge de l'immeuble et se décida à ouvrir la porte sur laquelle le nombre 101 était peint en noir.

Un léger grincement, un cognement puis un pas en avant et Watson était dans son nouvel appartement. Il alluma grâce à l'interrupteur et pu observer tranquillement les lieux. Il ressemblait étrangement à l'appartement qu'il avait avant d'emménager avec Sherlock. John souffla puis il avança de quelques pas pour refermer la porte derrière lui. Il n'avait aucune affaires à ranger, juste sa veste à poser sur le porte manteaux. Le docteur fit rapidement le tour de l'endroit et se dit qu'il faudrait vite trouver un camarade de chambre. C''était très silencieux, avant ça ne l'aurait pas dérangé mais depuis quelques temps il avait prit l'habitude d'être constament en conflit et dans un brouhaha fatiguant mais amusant. Dans cet appartement, il y avait le strict minimum pour y vivre, un lit dans chaque chambre, fauteuils, canapé, table, chaises etc.. Pas non plus la peine de faire un inventaire, il allait être fait plus tard en présence du concierge. Pour établir une caution et dicter les quelques régles de l'immeuble. Watson prit place dans l'un des fauteuils et adossa sa tête dans un souffle de soulagement. Il baissa légèrement sa tête et massa doucement sa jambe qui recommençait à le faire souffrir. A vrai dire, il n'y avait que Sherlock qui réussissait à faire disparaître cette douleur factice. Et là, ils n'étaient pas vraiment ensemble. John se releva difficilement et alla empoigner sa vieille canne. Habituellement, John aurait été se faire un thé et s'asseoir avec un livre ou le journal à la main, écoutant Sherlock jouer. C'était beaucoup mieux que la radio ou même la télévision . Mais là, il n'y avait pas grand chose à écouter et encore moins avec qui discuter.

John se dirigea vers les fenêtres pour ouvrir les voler, afin d'apporter un peu de lumière solaire dans ce sinistre appartement. Il commença par les fenêtres des chambres et finit par le petit balcon qui donnait sur la rue, apparemment pas très animée ce jour-là. Il s'avança sur le balcon et prit une grande inspiration pour profiter de l'air pur ambiant. Le premier étage du bâtiment n'était pas très haut, au moins c'était pratique pour s'échaper facilement. John sourit. Il avait garder ses habitudes de réflexion. Ici nul besoin de devoir s'enfuir par une fenêtre et encore moins de s'enfuir tout simplement. En bas, il y avait quelques personnes. De loin, elles ne ressemblaient à rien que John avait pu voir jusqu'à aujourd'hui. Il finissait par se demander s'il n'était pas en plein rêve. Mais il avait beau se pincer le bras, rien ne semblait le tirer de cet endroit chimérique. Il se souvenait alors de baskerville et de ce produit chimique qui faisait voir des choses incohérentes. Mais aucune fumée ne semblait suspecte dans les environs, rien que le vent soufflant dans les branches des arbres ornant la rue. John plissa un peu les yeux, lorsqu'un nuage se dégagea du soleil. Il leva alors la tête et sourit. Il repensait alors au dernière vacances qu'il avait prit, plutôt celles qu'il avait faillit prendre, car Sherlock n'avait pas pu s'empêcher de lui faire rater son vol. Watson secoua la tête, il fallait qu'il arrête de tout ramener à son ancien colocataire. Holmes n'avait eu aucun mal à venir ici sans prévenir personne, même pas son seul ami...

Alors, pour une fois, John avait juste envie de penser à lui, déçu par le comportement de ce qu'il considérait son meilleur ami. Il jeta alors son regard vers la façade de l'immeuble dans lequel il se trouvait. Watson ouvrit grand les yeux quand il aperçut un cowboy. Un homme habillé dans le style Far West, comme dans les films que l'on peut voir à la télé. John l'observait, bouche entre-ouverte et yeux écarquillés. Il y avait dans l'allure du cow-boy quelque chose d'assez fascinant. Le chapeau blanc de cet homme réfléchissait les rayons du soleil et un bandeau rouge couvrait la moitié basse de son visage, seul ses yeux étaient réellement visible. John n'était pas très friand des Western à la télévision, car le noir et blanc et les cascades pitoresques avaient finit par le lasser. Mais là c'était tout à fait autre chose, car ce personnage haut en couleur que scrutter Watson était bien plus intéressant. Si Sherlock était là pour le voir, se dit le docteur avant de secouer la tête pour oublier ce qu'il venait de se dire.


« Hey ! Monsieur ! Monsieur le Cow-boy ! » appela John en essayant de se faire remarquer par des signes de la main.
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MessageSujet: Re: « You told me once that you weren't a hero. » - PV::Lucky Luke   Lun 14 Mai 2012, 18:38

La seule chance qu'avait eu Lucky Luke dans toute cette affaire avait été de mourir avec dans ses poches ses dix pièces de monnaie qu'il venait de gagner de la part du shérif, un truc que normalement il aurait été redistribuer aux pauvres pour lui-même le redevenir. La seule raison de sa commission? Remettre l'argent à une dame qu'il avait vu à environ 5h de la ou il se trouvait, cette dernière étant veuve avec un enfant.

Sa générosité venait de lui sauver la mise comme dans ce monde capitaliste, il avait été contraint de vendre les pièces de monnaie ancienne comme ici, ils semblaient accorder beaucoup d'importance au passé de la colonie et le montant lui avait servi à trouver pension à Jolly Jumper hors de la ville, s'acheter une bagnole, payer loyer et épicerie. Et s'il calculais bien ses trucs, il pourrait rester six mois sans travailler avant de redevenir pauvre et heureux comme avant. Quoique...la Nouvelle Société ne lui permettrais pas un tel bonheur, il en avais bien peur. Surtout avec Jolly.

Cela ne faisait que deux jours qu'il était débarqué et après avoir été visiter son cheval, il débarqua du bus (comme il ne savait pas encore conduire son Ford Ranger, mais il y travaillais...) avec lequel il avait encore beaucoup de mal et se dirigea vers on triste appartement dont il avait laissé la porte déverrouillée.

Il lui semblais que de nos jours, les gens vivaient dans des boîtes, les maisons n'étant plus ce qu'elles étaient, grandes et conviviales. Des serrures, systèmes de sécurité empêchaient les gens d’enfreindre les propriétés étaient posés à double et triples reprises pour protéger quelques tranches de pains et appareils technologiques...Les autobus et automobiles avaient remplacés les diligences et les chevaux et plus jamais les gens ne marchaient, ils grossissaient à la place. Tant de besoins s'étaient créés, ceux d'un matelas plus mou ou plus ferme car sinon ils avaient mal au dos, d'un bain plus grand ou plus petit sinon ils avait pas assez de place ou en avaient trop, les supermarchés avaient remplacés le champ et l'étable, la télé le contact avec les êtres vivants et l'effort d'aller vers les gens pour pousser de vrais éclats de rire.

Il sorti son paquet de cigarette et s'en alluma une avant de prendre une de ces chaises d'un matériaux auquel il aurait peine à s'habituer, le plastique, et l'emmena dehors sur son balcon ou il s'installa, la chaise sur ses deux pattes arrières et Lucky Luke avec les deux pattes appuyées sur la rampe, le chapeau sur les yeux pour les garder du soleil. Le bruit était tel qu'on pouvait penser que la ville était perpétuellement en guerre, mais bon...rien ne pouvais empêcher le cowboy de se reposer les yeux de temps en temps.

C'est alors que quelqu'un vint troubler sa paix. Jamais mécontent de la chose, aussi solitaire puisse-il être, une de ses mains alla replacer son chapeau et il ouvrit l'oeil afin de voir de qui il s'agissait.

C'était un homme, mais ça il l'avais deviné par la voix. Et évidement, un des résidents de l'endroit ou tous ceux qui vivaient des aventures aussi farfelues que les siennes se retrouvaient...c'est donc avec un certain plaisir qu'il lui répondit avec un petit sourire cordiale, se disant qu'il devait lui aussi connaître ce temps ou les gens se parlaient encore pour aucune raison.

"Que puis-je pour vous, cher voisin?"
lui répondit-il assez fort pour que ce dernier l'entende.

L'homme avait une bonne humeur contagieuse qui soulagea les difficultés d'adaptation du cowboy. Avait-il du whisky? Hmm..oui. C'est vrai, la veille il en avais acheté une bouteille, mais ne l'avais pas encore ouverte comme son humeur était trop vacillante et qu'il n'aimait pas se saouler.

Il pourrais donc l'inviter dans le cas ou il aurait envie de partager un brin de conversation avec lui.

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John H. Watson
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MessageSujet: Re: « You told me once that you weren't a hero. » - PV::Lucky Luke   Mer 16 Mai 2012, 02:18

John Watson ne s'attendait vraiment pas à une réponse de la part du cow-boy, ce qui le choqua encore plus d'entendre sa voix. Il y avait beaucoup de soleil, c'est pourquoi John avait de plus en plus de mal à tenir son regard. Mais il ne voulait rien lâcher de cette étrange rencontre.

«Vous...vous êtes réellement un cow-boy ?» demanda John en bafouillant.

Il n'y avait pas de question plus stupide. Soit parce que la réponse était évidemment que oui, soit non car un cow-boy à cette époque était tellement incensé. Mais pour être franc, rien n'était censé dans cette partie du monde. John se rappela d'avoir croisé un robot à son arrivée ainsi qu'une sorte de samourai. Il y avait aussi d'étrange personne aux allures les plus glauques. Mais aussi d'autres personnalitées hautes en couleur et en geste ! Un peu trop extravagante au goût du valeureux docteur. Il y avait tellement d'autres gens que John n'aurait jamais cru pouvoir croisé un jour. Watson toussa un peu pour rompre silence pesant qui commençait à s'installer, un silence qu'il avait l'habitude de combattre par la télé ou la radio. Il redressa sa posture pour donner bonne figure et remit ses manches au dessus de ses coudes. Malgré son allure de bon vivant, de joyeux survivant, il reflétait une image de lui qui était déjà fantomatique, John n'était plus que l'ombre de lui-même. Depuis qu'il avait quitté Baker Street, son ancien logement et ses habitudes, il ne cessait de se demander si continuer ailleurs valait encore la peine. Mais des rencontres comme celle qu'il venait de faire changer complètement son état d'esprit.


«Je ne suis pas certain de ce que je vais dire mais des gens comme vous... ça existe encore ? » demanda John en pointant de son index le ciel comme si il avait mit le doigt sur un point important.

Mais Watson se rendit compte qu'il était peut être un peu blessant dans ses propos, pourquoi est-ce qu'un cow-boy n'aurait pas le droit d'exister au vingt-et-unième siècle. Après tout, c'était peut être juste quelqu'un qui aime se déguiser ainsi lors de son temps libre. Sherlock s'amusait bien parfois à effrayer la population en prenant le métro londonien couvert de sang harpon à la main. Oh, ce n'est pas vrai... Le docteur se rendait compte qu'il ramenait encore tout à son ancien colocataire. Mais passons, il devait s'excuser auprès de l'homme sur l'un des balcons voisins au sien. John avait appris à s'excuser de mille façons possibles. Les lettres d'excuses qu'il devait écrire pour Sherlock étaient ce qui occupait la plus grand partie de son temps libre, après les sorties avec ses "relations". Mais pour aujourd'hui des phrases simples et bien construites allaient suffire.


« Pardon je ne voulais pas vous dire ça. » avoua-t-il en se frottant les cheveux.

« D'habitude je ne suis pas aussi impersonnel, juste voyez-vous, il est rare que l'un de mes voisins soit atypique. » continua-t-il de dire.

« Normalement, ce sont mes "amis" et moi qui sommes atypiques. » finit-il en souriant un peu gêné.

Il venait d'étaler sa vie comme le font généralement les femmes de 20 ans à 40 ans pour se rendre intéressantes aux yeux masculins. John se sentait un peu honteux. Mais grand dieu qu'il était soulagé ! Soulagé d'avoir pu parler avec quelqu'un de réel et d'assez gentleman, du moins pour le peu de ce qu'il avait entendu. Dans un sentiment de confiance, John lui sourit sincérement et respira un bon coup . Le vent commençait à se rafraîchir, à vrai dire la fin d'après midi montrait déjà le bout de son nez et le soleil ne finirait alors par ne faire plus q'un avec l'horizon. Mais Watson ne voulait pas rentrer tout de suite, il voulait attendre encore un peu en présence du jeune cow-boy, car il s'attendait, comme dans les plus célèbres films de Western, à se faire raconter de vieilles histoires de familles, d'indiens, de courses poursuites à cheval ou encore de fantômes autour d'un feu de camp des plus grandioses, entrain de faire griller des haricots rouges. Malheureusement, ce n'était pas possible de faire un véritable feu sur son balcon, à part s'il voulait alerter les pompiers et déranger tout le quartier par l'odeur de fumée. En y réfléchissant, l'immeuble entier serait envahi d'une fumée grise et étouffante, avec l'odeur d'haricots. Et si l'un des habitants était allergique.... Rien que d'y penser John se rendait compte que ça aurait été une très mauvaise idée de mettre ses plans à exécution.

Pour ne pas faire fuir son voisin, le docteur décida de lui demander s'il était ici depuis longtemps, du moins plus longtemps que lui. Lui qui venait d'emménager, il n'avait pas eu le temps d'aller se présenter à tous ses voisins. De toute façon, il ne l'aurait surement jamais fait, certainement même, car il était loin d'être quelqu'un facilement ouvert aux autres et à l'écoute d'autrui.


« Je ne sais pas vous, mais moi j'ai un peu de mal à me dire que je vais devoir encore travailler pour vivre et surtout que je vais vivre seul ici. » avoua John avec un léger soupir.

Il détourna alors son regard de son voisin et s'appuya contre la rembard de son balconnet. Le dernier mot qu'il avait prononcé prenait toute son ampleur car il ne voulait pas être "seul", par éternellement en tout cas.


« J'ai fait la demande pour cet appartement, mais j'aimerais bien le partager avec quelqu'un d'assez énergique et qui m'aiderait avec plaisir. » dit-il en regardant dans le vide .

« Vous semblez habiter seul, vous aussi. Je me trompe ? » ajouta-t-il en questionnant le cow-boy du regard.

« Oh, excusez-moi, je manque vraiment à tous mes devoirs aujourd'hui ! J'ai complètement oublié de me présenter et de vous demander votre nom. » dit-il en escaladant son balcon pour rejoindre celui d'à côté, celui de l'appartement 102, où le locataire semblait absent pour le moment.

Il était toujours aussi agile, ça l'amusait de voir que les courses poursuites dans Londres avaient servi à quelque chose, soit au maintien de sa superbe forme athlétique !


« Je suis le docteur John Henry Watson, enchanté ! » termina-t-il par dire en tendant la main vers son voisin, un balcon plus loin, encore avachi sur sa chaise.

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